« Hey, Charly, tu veux rire ? »
Demi tour toute pour lui faire face, un sourire biaisé de la femme qui sait se faire désirer s’affichant sur son visage.
…
« Sur les 120 mecs, il y a 5 hétéros »
Et voilà. Pourquoi faut-il qu’elle prenne cet air faussement outré, limite gêné ?
C’est fini, l’homme est grillé dans le cosmétique. Ou à défaut, il est au choix classifié dans l’une ou l’autre catégorie du gay (ou bi) ou du gros dragueur macho et trivial.
« Dis voir, tel jour c’est l’ouverture de la coupe du monde de rugby. Tu crois que c’est un motif suffisant pour faire changer mes horaires de taf pour que je puisse regarder cet événement incontournable ? Tu peux me changer mes horaires ? »
Tout ça aussi parce que ces pauvres demoiselles ne prennent pas le temps de comprendre la pauvre situation de ces mâles en perdition dans un univers féminisé à outrance ; dans lequel 95.33 % des hommes composant 48% de l’effectif salarial ne répond plus au critère socialement, sexuellement, sociologiquement et bibliquement correct de la définition de l’homme (dans sa conception masculine).
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