mercredi 5 septembre 2007

Quand on est con ...

C’est étrange.
Il y a des soirs ou l’envie d’écrire se fait pressente. Et aussi subrepticement qu’elle est apparue, cette envie s’envole.
Ce peut être au gré d’un coup de téléphone, d’une annonce des autorités familiales concertés pour le pire, ou pour une fainéantise affirmée.

Je dirais même plus qu’en général, il est des plus difficile d’analyser la cause de sa propre perte d’inspiration.
Quand à écrire le pourquoi nous n’avons plus envie d’écrire, c’est du masochisme.
Surtout quand on note que je me force à cet exercice au combien complexe pour le profane que je suis en écriture, en philosophie ou autre art littéraire.

Cependant, l’envie de comprendre pourquoi, comment on perd cette envie d’écrire, devient presque plus enivrant que la perte d’écrire elle-même. Et plus les mots s’affiche sur l’écran, plus le désir d’aller avant dans la réflexion s’impose à la raison !

C’est pour cette raison que je n’en écrirai pas plus.
Et oui … par pur esprit de contradiction. Parce que c’est la soirée des contradictions !

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