C’est étrange.
Il y a des soirs ou l’envie d’écrire se fait pressente. Et aussi subrepticement qu’elle est apparue, cette envie s’envole.
Ce peut être au gré d’un coup de téléphone, d’une annonce des autorités familiales concertés pour le pire, ou pour une fainéantise affirmée.
Quand à écrire le pourquoi nous n’avons plus envie d’écrire, c’est du masochisme.
Surtout quand on note que je me force à cet exercice au combien complexe pour le profane que je suis en écriture, en philosophie ou autre art littéraire.
Et oui … par pur esprit de contradiction. Parce que c’est la soirée des contradictions !
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