samedi 27 octobre 2007

L'Hiver

L'hiver s'installe.
Première joie de la flambée dans la cheminée ce soir. Froid intense qui vous transpèrce quand vous affrontez l'extérieur; je retrouve ma sensibilité au froid, frissons continuels tellement agréables.

L'hiver reprend ses droits, bien plus tôt qu'on ne l'attendait.
Et dans une sulfureuse serenité, je me prends à revêr de flocons, de sommets alpins immaculés.

Je suis comme un enfant exité devant la joie du froid perçant, qui se prend à contempler le grandiose de l'univers blanc et gelé qui s'offre à son regard.
Comme portée par une inextinguible envie de scuter ces horizons infinis qui s'offre à vous, en haut d'un sommet par nuit clair. Où les diamants étoilés, scintillants dans ce ciel encre de chine, mettent à la portée de votre conception une inintelligible partie de l'immensité extensible qui étend devant vous sa puissance.

Tout dans l'espace qui m'entoure me renvoit cette sensation de force et de magnétisme intense. La brume qui enveloppe soudainement cette nature qui s'endort, le feu qui crépite calmement dans l'âtre, les lumières tamisées, les éfluves des thé dans le salon, le silence qui règne au dehors...
Je me confine, vêtements chauds et confortables, pleinitude de l'instant présent. Comme si je m'enfonçais dans du coton.
L'hiver s'installe, il reprend ses droits.

Et pourtant je suis partagé entre cette exitation débordante et le calme que m'impose la force immatérielle éternelle qui m'entoure.
Pourquoi l'hiver a-t-il, sur moi, autant d'effet? Pourquoi le sens-je arriver? Pourquoi lui seul exacerbe mes sens?

2 commentaires:

Aldysse a dit…

Passe l'hiver chez moi on va voir si tu penses la même chose...

Remarque ta vision de l'hiver à la montagne à tendance à m'effrayer... je serai du genre a dévaler une pente sur les fesses parce que j'ai tenté d'enfourcher une luge...

Nerak a dit…

Je n'ai qu'une chose à dire.

Méfie toi des apprentis skieurs âgés d'une dizaine d'années.

:p