dimanche 21 octobre 2007

Souffrance

Souffrance immense, paradoxale douleur. Comment l’amour, je parle ici de l’acte d’aimer, pas du sentiment amoureux, peut-il être si fortement oppressant ?

Comment concevoir qu’un sentiment comme l’amour, créateur de moments dual d’une beauté si pure et si parfaite, puisse être également à l’origine de cet immense déchirement intérieur ?

J’étouffe, malgré l’air froid qui gorgeait mes poumons il y a encore quelques minutes. J’ai la sensation de m’évanouir, emporté par ce vent qui tourbillonne et s’engouffre dans mes cheveux.
Qu’il m’emporte, qu’il me fasse disparaître.
Que la douleur cesse.
Les larmes de bonheur sont devenues souffrance, embrouillant mon âme endolorit par ce désespoir immense.

Déchirement incompréhensible, produit d’un sentiment incontrôlable, faites que je sombre, que la torture s’arrête.
Que seule la beauté, sa beauté ;
Que seul l’amour, son amour ;
Arrêtent le temps et puisse m’emporter
Loin de cette pesanteur qui m’entoure.

Faites que ses bras m’enveloppent, que ses yeux me caresse, que le temps s’arrête ;
Faites que son corps me réchauffe, j’ai froid.
Faites que sa bouche m’insuffle l’air nécessaire à mes poumons asphyxiés ;
Faites que son cœur ravive le mien qui s’éteint ;

Ce cœur qui se consume, d’un sentiment trop pur, d’un sentiment trop fort ;
Que ma tête s’abandonne, oublie l’antagonisme tuant d’un sentiment que ma raison peine à concevoir. Emmenez-moi loin, que cela cesse.
Que la nuit m’achève, que le feu qui me brûle ait raison de ce déchirement, que le vent insistant dissémine ce qu’il reste de moi.

L’amour. Son amour. Elle. Son absence.
Incompréhension de cet état.

Achevez-moi.

3 commentaires:

Horizon Z a dit…

Ça serait dommage de t'abattre, tu ne profiterais plus des moments où elle est là ^^ Et puis même, ça serait pas chouette de t'abattre.

Charly a dit…

Je suis ravi que tu n'aies pas l'envie de m'abattre...
:D

Aldysse a dit…

*sors le fusil*



...


mais non je plaisante ^^

*sors*