
Je me remémore un écrit, sous la pluie nocturne d’un samedi illuminé de décembre :
« Je rêve de toi ;
Mon rêve c’est toi ;
Qui es tu ? Celle qui fait battre mon cœur ;
Je t’aime. »
Bonheur ?
Dictionnaire juridique…
On y trouve la définition de « bon : « écrit constatant le droit d’une personne de se faire payer une certaine somme d’argent ou exiger une prestation déterminée. » »
Raté !
Suivants : bon de visite, Boni de liquidation, Bonne foi, Bonne mœurs …
Ha ! « Bon père de famille : « Type d’homme normalement prudent, soigneux et diligent…etc » » !
Et merde alors.
Le bonheur est une notion ignorée du droit et de tout bon juriste ou de tout professionnel du droit !
Même la définition de »plaisir« n’apparaît pas ! Le mot le plus proche est plaidoirie !
Ha ! Je sais, le juriste trouve son bonheur au prétoire, dans le plaisir de l’exercice de son métier. De la grosse marade ! On doit bien se marer quand on pratique le droit !
En gros tous s’accordent sur un état psychologique durable où toutes nos inclinations semblent trouver satisfaction !
pfiou... pourquoi faut-il que ces foutus philosophes dénaturent tout ?
Le bonheur n’est pas une quête, ni encore moins un but à atteindre.
Le bonheur c’est ce que l’on construit, en tenant compte du passé, du présent et du futur.
Le bonheur c’est de surmonter les obstacles, d’améliorer sa vie, d’en faire quelque chose qui à un sens.
TOI
Je dis que mon bonheur résulte dans le souhait accompli de faire ton bonheur.
Inextinguible envie ardente de voir ce pétillement infantile apparaître dans tes yeux … et de s’en remettre à toi pour le mien.
De regarder la vie par tes yeux, d’avancer avec toi, de surmonter avec toi ;
D’être pour toi;
D’avoir un sens avec toi;
Parce que c’est toi, que je t’ai choisi;
Parce que tu es ce sourire qui m’accompagne chaque seconde de ma vie.
Toi !
Merci.