En gendarmerie, les gens doivent s'imaginer que tous les polytechniciens sont des bêtes d'informatique. Donc on leur fait faire de l'informatique, histoire qu'ils s'amusent un peu. Ce n'était pas du tout mon cas. Intéressée, je me suis bien gardée d'en faire tout un plat et j'en ai profité pour m'y mettre un peu.
Moi qui n'avais que quelques vestiges d'un vieux cours de html appris il y a des années, j'ai découvert que derrière ce tas de balises archaïques se cache un monde étrange et fabuleux.
Dans ce monde, s'ébattent et coexistent des languages qui semblent ésotériques, mais qui se laissent facilement approcher.
HTML, lourd et calme, est présent partout, à chaque instant, mais se remarque à peine tant sa discrétion et son humilité sont grandes. Son grand âge lui a conféré plus de majesté que de rides.
Toujours à ses côtés se trouve CSS. Espiègle et astucieux, il s'occupe avec dévouement de son illustre aîné (comment ai-je jamais pu imaginer écrire du html sans le css ?!).
JavaScript, lui, est plus dynamique. Insaisissable, il court de ci de là, mais son hyperactivité le fait paraître plus désordonné qu'il ne l'est en réalité.
Et que dire du monstre de possibilités qu'est PHP, portant le poids du ciel MysQL sur ses épaules, que je commence à peine à entrevoir ?
Mais ce qui m'étonne le plus, ce sont les lois étranges qui gouvernent ce monde.
On pense en avoir compris les règles, on se hasarde à donner quelques ordres hésitants aux languages qui gambadent joyeusement, on s'apprête à se rengorger devant son travail. Mais là, consternation, les languages nous ignorent superbement !
Perplexes, on tente quelques remaniements dans les incantations qu'on leur adresse, on fait quelques tests préliminaires, on hausse la voix pour se faire entendre, mais rien n'y fait, ils n'obéissent pas.
Franchement énervé, on passe des heures à vérifier le moindre caractère en trépignant, on multiplie les tests, sans succès.
Et c'est seulement quand, lessivé, vaincu, on modifie une dernière fois un petit morceau de formule magique en sachant très bien que ça reviendra au même, que les languages, soudain dociles, s'exécutent avec une facilité et une candeur sans pareilles. Hébété, on ne peut que remercier le dieu de la programmation de nous avoir accordé ce miracle.
Après avoir essuyé quelques fois cette hypocrisie détestable, j'ai retenu la leçon : le HTML et le CSS sont d'un naturel assez agréable; mais toujours se méfier de JavaScript et PHP, qui, souriants de face, sont prêts à nous attaquer dans le dos à la moindre occasion.
Mais c'est aussi ça qui rend leur domptage si excitant, non ?
Moi qui n'avais que quelques vestiges d'un vieux cours de html appris il y a des années, j'ai découvert que derrière ce tas de balises archaïques se cache un monde étrange et fabuleux.
Dans ce monde, s'ébattent et coexistent des languages qui semblent ésotériques, mais qui se laissent facilement approcher.
HTML, lourd et calme, est présent partout, à chaque instant, mais se remarque à peine tant sa discrétion et son humilité sont grandes. Son grand âge lui a conféré plus de majesté que de rides.
Toujours à ses côtés se trouve CSS. Espiègle et astucieux, il s'occupe avec dévouement de son illustre aîné (comment ai-je jamais pu imaginer écrire du html sans le css ?!).
JavaScript, lui, est plus dynamique. Insaisissable, il court de ci de là, mais son hyperactivité le fait paraître plus désordonné qu'il ne l'est en réalité.
Et que dire du monstre de possibilités qu'est PHP, portant le poids du ciel MysQL sur ses épaules, que je commence à peine à entrevoir ?
Mais ce qui m'étonne le plus, ce sont les lois étranges qui gouvernent ce monde.
On pense en avoir compris les règles, on se hasarde à donner quelques ordres hésitants aux languages qui gambadent joyeusement, on s'apprête à se rengorger devant son travail. Mais là, consternation, les languages nous ignorent superbement !
Perplexes, on tente quelques remaniements dans les incantations qu'on leur adresse, on fait quelques tests préliminaires, on hausse la voix pour se faire entendre, mais rien n'y fait, ils n'obéissent pas.
Franchement énervé, on passe des heures à vérifier le moindre caractère en trépignant, on multiplie les tests, sans succès.
Et c'est seulement quand, lessivé, vaincu, on modifie une dernière fois un petit morceau de formule magique en sachant très bien que ça reviendra au même, que les languages, soudain dociles, s'exécutent avec une facilité et une candeur sans pareilles. Hébété, on ne peut que remercier le dieu de la programmation de nous avoir accordé ce miracle.
Après avoir essuyé quelques fois cette hypocrisie détestable, j'ai retenu la leçon : le HTML et le CSS sont d'un naturel assez agréable; mais toujours se méfier de JavaScript et PHP, qui, souriants de face, sont prêts à nous attaquer dans le dos à la moindre occasion.
Mais c'est aussi ça qui rend leur domptage si excitant, non ?
2 commentaires:
Le fait que HTML comme CSS acceptent les erreurs sans sourciller, au contraire de JS & PHP, y est peut-être quelque chose :D .
Tu sous-entends qu'elle fait beaucoup d'erreur dans son code? MOuhahaha! Vil!
Enregistrer un commentaire